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La société ne sait pas ce qu’elle veut.

Si on se base sur les critères de beauté modernes : « plus on est gros(se), moins on est attirant(e) ». Surtout si on est une femme. À moins qu’on soit une femme dont la graisse se situe majoritairement au niveau des hanches. Enfin ça encore ça dépend des personnes.

Et au même moment lorsqu’on essaie de réduire ses graisses, on est moqué(e), traité(e) de personne superficiel(le) qui plie sous la pression des dictats de la société.

Personnellement, j’ai longtemps refusé de faire le nécessaire pour mincir parce que je ne voulais pas donner cette impression.

Mais là encore, passer pour quelqu’un d’influençable quand on veut perdre du gras superflu n’est rien comparé à ce que beaucoup de personnes vraiment atteintes d’obésité subissent au jour le jour.

Les personnes atteintes de surpoids et d’obésité sont souvent victimes de discrimination, de harcèlement, d’attaques verbales et physiques, en plus de devoir porter le fardeau de stéréotypes dégradants.

>>>À lire : « Grossophobie, l’importance de mettre un mot sur ces maux » – L’Express.

Alors des mouvements pour lutter contre la grossophobie sont apparus dans les années 70-80 pour donner une voix aux personnes obèses ou en surpoids qui vivent des injustices au jour le jour. En France, il s’agit entre autres de l’association Allegro Fortissimo.

Un mouvement positif qui aide à se soigner l’esprit.

S'aimer soi-même et se faire confiance

"J'ai lutté pour aimer la femme que je voyais dans le miroir à cause de la société et de sa définition étroite de la beauté."- Ashley Graham

Publiée par Femme d'Influence Magazine sur mercredi 16 août 2017

  • Non, ce n’est pas parce que vous êtes plus gros(se) que « vous ne méritez pas le respect »,
  • Que « vous êtes moins intelligent(e) »,
  • Que « vous ne valez rien »,
  • Que « vous méritez d’être maltraité(e) »,
  • Et encore moins que « vous êtes répugnant(e) ».

>>>À lire: « Accepter son poids: comment faire » via magrandetaille.com

Sauf que voilà. Ces mouvements bienveillants peuvent aussi faire beaucoup de mal. En particulier à cause d’un « argument massue » qui revient souvent sur la toile : « On peut être plus gros mais en meilleure santé ! ».

C’est la ligne à ne pas franchir. ?


Mettons les émotions de côté et raisonnons froidement. Qu’est-ce que la science nous dit sur la question ?

Le 15 Août 2017 l’Imperial College London, une université britannique qui est aussi un centre de recherches, publie sur son site officiel un article au sujet des personnes atteintes de surpoids voire d’obésité.